Passer le flambeau : La transmission du savoir de génération en génération

Tu nais, tu vis, tu meurs.

Ainsi va le sablier du temps qui s’égrène inlassablement.

Est-ce que tu penses parfois au chemin parcouru; aux joies et aux peines, aux succès comme aux déboires ? Le bilan varie souvent au gré de tes humeurs, mais force est de constater que tu as connu beaucoup d’expériences au fil des ans : certaines très agréables alors que d’autres ont laissé des cicatrices.

As-tu des regrets ? Ferais-tu les choses différemment si on t’en donnait l’occasion ? Ou à l’inverse, tu n’échangerais de place pour rien au monde ?

Tu as sûrement quelque chose à raconter, à partager avec ton entourage — une astuce ou des perles de sagesse. Il n’est nullement nécessaire que ce soit des vérités philosophiques ou quelques autres élucubrations métaphysiques : une recette de cuisine ou même une chanson qui se passe de génération en génération fait l’affaire.

Tu es unique en ton genre. Ne te laisse pas convaincre du contraire. Il est vrai que l’on se sent parfois insignifiant face au reste de l’humanité, mais cela ne devrait pas nous empêcher de contribuer à son enrichissement à microscopique échelle. Tu ajoutes une pierre à l’édifice, le rendant ainsi plus solide.

La transmission du savoir est étroitement liée à la survie de l’espèce. Bon… peut-être un peu moins de nos jours : je doute que la recette de sucre à la crème de matante Jeanine sauve le sort de la planète; l’avenir saura nous le dire.

De fils en aiguilles

Il n’y a rien de plus beau qu’une grand-mère qui enseigne à sa petite-fille à tricoter ou encore, lorsqu’un filleul initie son vieil oncle à son enregistreur numérique afin qu’il puisse regarder ses « programmes » en différé.

Ces échanges tissent des liens et renforcent notre propension à l’altruisme. Il n’est pas rare d’éprouver un sentiment de fierté mêlé à de la satisfaction lors de tels moments. C’est écrit dans notre code génétique : le besoin intrinsèque de dispersion des acquis avec autrui ainsi que l’apprentissage par les pairs font partie de l’aventure humaine.

Dans mon cas, c’est des souvenirs fugaces d’étés passés au chalet en compagnie de mon grand-père ou de randonnées en forêt avec mes parents — mes premiers contacts avec la nature. Je me remémore aussi les moments où je faisais des muffins avec la cuisinière de la garderie — j’en conserve même un muffin top!

Blague à part, le partage des connaissances fait partie de rites ancestraux qui nous permettent de perpétuer les traditions ou d’en créer de nouvelles. Il s’agit d’un héritage aux générations futures. On pourrait même dire que c’est une balise nous servant à remonter jusqu’à nos origines.

Sans vouloir te rabâcher les oreilles avec mon prêchi-prêcha concernant l’amour fraternel et la bienveillance, je trouve qu’il est encore nécessaire d’insister sur la transmission de valeurs positives. Le monde est parfois un endroit très sombre et c’est pourquoi passer le flambeau pour chasser cette noirceur revêt une importance vitale…

Ça permet aussi à la postérité d’apprécier les blagues toute en finesse de mononcle Gaétan…

Certains ont de grandes aspirations alors que d’autres se laissent simplement guider par la vie. L’important est que tu sois fier du chemin parcouru, de reconnaître ta valeur et de la mettre de l’avant afin que tous puissent profiter de la fascinante personne que tu es!

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