Novembre : Froid, grisaille et transition

Mardi dernier, plus précisément le 7 novembre 2017, sur notre page Facebook, nous vous avons demandé ceci :

novembre

Évidemment, les mots classiques, incontournables, que nous utilisons machinalement, année après année, pour décrire ce mois ont été majoritaires :

Froid / Noirceur / Grisaille / Pluie / Humidité / Temps mort / Endormi / Plate

Il y a deux mots qui m'ont interpellée et que je me devais de mentionner à mon tour en raison de leur importance, de leur grand impact sur notre santé mentale et à prendre au sérieux : dépression et deuil. Si tu te sens déprimé, triste ou complètement vide à l'intérieur depuis quelque temps, je t'invite à consulter un médecin et/ou un psychologue. Savoir reconnaître que nous avons besoin d'aide et aller en chercher n'est pas un signe de faiblesse, bien au contraire, c'est un signe de force et de courage!  

Quelques mots ou «expressions» ont su accrocher mon regard et faire vibrer ma personnalité positive qui se nourrit principalement d’espoir et qui carbure à la recherche de mille et une solutions :

Bonheur – Joie – Transition – «Colleux dans le divan devant un film» – Câlins – Ici maintenant – «Doudou, café, livre»

J’ai réfléchi (j’adore cette activité! ) à vos réponses et je les ai laissées mijoter une nuit. Puis au matin, sous la chaleur bienveillante de ma lampe de luminothérapie et en buvant avec lenteur mon eau chaude citronnée, je les ai analysées (celle-là aussi! ).

Ce qui me saute aux yeux, mais qui ne me surprend guère, l’ayant constaté tout d’abord chez moi, puis chez d’autres spécimens de notre espèce, c’est notre entêtement à ne pas vouloir nous adapter à la météo (à bien d’autres choses aussi, mais passons pour aujourd’hui… 😉 ) pour des raisons d’apparences, de tendances, de mode, d’orgueil ou même peut-être, voire d’opposition, de rébellion, face aux choix de Dame-Nature Québec, mais je me dois, par devoir moral, de vous informer qu’elle est têtue comme une mule, qu’elle a toujours refusé de modifier sa façon de fonctionner, alors notre combat est insensé et ne nous apportera que frustration et grelottement. Moi, ce n’est VRAIMENT PAS ce que je veux, et toi ?

Nous sommes tellement en mode performance (productivité), que sans nous en rendre compte, nous construisons notre propre mur nous séparant de la VRAIE vie, de ce qui s’anime autour de nous, qui est plus grand que nous, mais qu’on ne voit plus, étrangement. La nature avec le cycle des saisons : un magnifique spectacle, incontournable, toujours à l’affiche, gratuit et accessible. La terre et ses relations harmonieuses à mi-temps : tantôt avec la lune (et leurs petites étoiles), tantôt avec le soleil, nous permettant, sans pudeur, d’en être témoins et même de profiter de cette passion pour gérer notre emploi du temps et déterminer nos moments clés de la journée servant à assouvir nos besoins de base essentiels à notre survie, comme se nourrir et dormir.

La nature se prépare graduellement, chaque jour, à la prochaine saison. Elle sait ce qui s’en vient, elle connaît le rythme à adopter. L’automne tout comme le printemps sont, de mon point de vue, des saisons de transition entre deux opposés. Il y a l’été avec le soleil, la chaleur, l’énergie, la nature qui s’anime, s’éclate, se reproduit et produit, et il y a l’hiver avec le froid, le gel, la neige et la nature qui semble endormie.

Pourquoi nous ne prendrions pas exemple sur la nature et profiter du mois de novembre pour ralentir un peu, après avoir couru l’Halloween et avant le marathon des festivités de fin d’année ?

*** Avertissement ***

Ralentir, ne veut pas dire s’arrêter! Utilisons à bon escient notre côté rebelle, oppositionnel, pour nous amuser, nous éclater, mettre de la couleur et du piquant  dans notre vie afin d’éviter que nos relations avec les autres et avec nous-mêmes soient à l’image de ce qui se trame à l’extérieur : froides et repoussantes. Prenons garde à ne pas devenir grincheux!

Aussi, évitons de nous enfermer à double tour dans notre chaumière, de nous coucher devant le feu ardent de notre foyer (ou par dépit, devant un écran qui en diffuse un en continu, le son de crépitement en prime, mais sans la chaleur, bien évidemment, faut pas charrier… On devra faire gaffe de ne pas être vus, au risque de nous voir affublés d’un #pathétique), en attendant que froideur et noirceur se passent!

Nous avons tous nos besoins et nos limites à respecter et c’est pourquoi l’invitation de novembre à ralentir davantage, question de recharger nos batteries, arrive à point.

Par contre, afin de ne pas devenir aussi terne et ennuyeux que lui, nous devrons redoubler d’efforts, car nous ne pouvons plus compter sur les puissants rayons du soleil pour nous tenir au chaud ainsi que pour contribuer à notre bien-être, et nous ne serons plus immergés par la vivacité de la nature (ce qui inclut la beauté des fleurs et des plantes, les papillons qui virevoltent, les belles coccinelles, les insectes qui piquent… il n’y a pas que du négatif à s’éloigner de l’été!)  pour nous guider. Heureusement, nous pouvons toujours compter sur notre créativité, notre débrouillardise et sur C’est Ta Vie 🙂 pour nous informer, nous inspirer et nous soutenir!

*Psst. Demain ou vendredi, je te présenterai quelques trucs pour t’aider à faire le plein d’énergie, à t’épanouir et à t’éclater malgré la pluie, le temps gris, la noirceur et le froid.

À bientôt!

* Voici le lien de l'article : Comment augmenter notre niveau d’énergie, de bien-être et de bonne humeur

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